L’album photos de nos aventures

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Après l\'arrivée

De la part des coureurs, un très, très grand merci à tous les supporters qui sont venus nous encourager tout au long du parcours. C’est aussi grâce à vous que nous avons tous réussi à terminer. Et bravo aux photographes qui ont su vous faire partager ces moments de vie au sein de notre équipe. Jean-Sébastien, Christophe, André, et tout spécialement Julien qui est venu exprès d’Annecy pour nous prêter main forte. A tous merci encore. Et on se donne rendez-vous l’année prochaine. Chiche ?

La course - Finish line

On touche au but. Les plus courageux ont encore la force de sprinter. Les autres sont juste contents d’être au bout du parcours Le principal, c’est qu’on est tous là, arrivés en vue de l’Hôtel de Ville, chacun notre tour. Jean-Baptiste a été tellement rapide qu’il a devancé tous nos photographes. 1:09:36, record à battre pour l’année prochaine. Et surtout on retrouve tout le monde, nos supporters, les photographes. Ça en fait du monde en orange. On vous laisse savourer tout ça, nous on prend un peu de réconfort et de force.

La course Croix-Rousse

Bon assez rigolé. La Sarra, ça descend bien (on vous a dit que c’était une piste de ski ?), mais il est temps de changer de colline. On passe de Fourvière à Croix-Rousse. Enfin, quand on dit « colline », en plein course, à ce stade, elles nous paraissent plutôt des montagnes. Pour changer de colline, nous traversons la Saône. Première surprise, la passerelle bouge. Beaucoup. Les coureurs martèlent le pont suspendu de leur pas cadencé, et nous voilà en train de tanguer de gauche à droite. (Gloups). Deuxième surprise, l’escalier qui est juste après est vraiment traitre : petites marches pour commencer, puis montée bien raide pour finir. Seulement 300 marches pourtant. Mais c’est le dernier – ou presque. Troisième surprise, les organisateurs ont prévu un petit ravitaillement juste après. Psychologiquement, il faut tenir bon, les grosses étapes sont derrière nous. Il ne reste que des « petits morceaux ». Mais les jambes sont fatiguées, et ce qui reste prend une toute autre ampleur. Et enfin, la Montée de la Grande Côte, la dernière, celle où on avait prévu de tout donner. Sauf que vues nos têtes sur les photos, ça semble pas être possible. La descente de Croix-Rousse vers l’arrivée est plus sympa, mais on n’en voit pas le bout. Le parcours prend un malin plaisir à nous faire prendre tous les détours possibles et imaginables avant d’arriver.

La course Passerelle des 4 vents

Le plus dur est fait. Les deux montées qu’on craignait le plus après les entrainements sont derrière nous, et on a un bon km de plat pour se reposer. Tout le monde se détend sur la passerelle. François a son talkie walkie, Angie fait l’avion, Julien surfe, Eric est sérieux…

La course Fourvière

Ça y est, enfin on peut courir. Une fois sortis de l’escalier, on peut se ruer sur le parvis de basilique. Là, on trouve les premiers membres de l’armée orange de nos supporters. Pas le temps des faire coucou (enfin, il y a toujours une exception pour confirmer la règle), on est partis pour une grande descente par le jardin du rosaire et l’escalier de la montée des Chazeaux. Et c’est reparti pour la montée du Gourguillon – vous savez, c’est là qu’on a fait le trailer. Un peu raide, mais sous le regard de Guignol, ça ne peut que bien se passer. Un petit passage par le théâtre antique de Fourvière et son ravitaillement, et nous revoilà partis vers le parc des hauteurs via un deuxième coucou à nos supporters devant la basilique. Next stop : la passerelle des quatre vents

La course La montée de Fourvière

Et c’est parti. Enfin pas tout à fait. Le temps que les centaines de personnes devant nous passent la ligne, on piétine encore un peu. Et finalement on passe la ligne – un petit bip nous rassure sur le fonctionnement de la puce qu’on porte à la cheville. Jusque là, on était encore groupés. Mais dès la ligne franchie, on voit partir François comme une balle, suivi de Jean-Baptiste. Apparemment, ils ont envie d’avoir le moins de monde possible devant eux dans le premier escalier. Effectivement, c’est la bonne stratégie, puisque le temps perdu dans la montée des carmes déchaussés et dans l’escalier qui monte à Fourvière ne pourra pas être rattrapé. Eric accroche le bon wagon et part avec eux. Sauriez vous les retrouver tous les trois dans la grande photo de foule sur le pont ? Ils y sont pourtant.

La course avant le départ

9h, rendez-vous devant l’Opéra. A peine le temps de voir partir la course du 23km Il est temps d’enfiler les dossards de nos parrains, tous chauds fabriqués de la veille, après le tirage au sort. Un petit échauffement dans les rues au dessus des Terreaux. Et puis arrive l’heure du départ Et puis… rien Le départ est décalé d’un quart d’heure Un animateur tente de déclencher une ola, avec un micro qui ne marche pas. La ola ne marche pas non plus du coup Et finalement, à 10h, les Lyons sont lâchés

Urban Training

Repérage en groupe, on s\'aide, on se soutient, bref, on le fait ensemble, et c\'est beau :)

Premiers repérages

Les premières photos pour lancer l\'opération, repérage des lieux, tournage du trailer...